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Chapitre 4 sur 17 · L'eau et le temps qu'il fait

Chapitre 3. Comment se forme un nuage

De quoi un nuage est fait, pourquoi il tient en l'air, les quatre façons de le fabriquer, et comment on nomme ce que l'on voit dans le ciel.

De l'eau que l'on peut enfin voir

Regarder un nuage, c'est regarder de l'eau qui a cessé d'être invisible. Rien de plus, et c'est déjà beaucoup : le chapitre précédent a établi qu'un air refroidi jusqu'à son point de rosée libère son excédent de vapeur sous forme liquide. Un nuage est exactement ce résultat-là, réalisé non pas sur une vitre de cuisine mais dans un volume d'air en pleine atmosphère.

Météo-France le dit sans détour : « les nuages se forment par condensation de vapeur d'eau, c'est-à-dire par passage de l'eau qu'ils contiennent de l'état gazeux à l'état liquide ». Et le même service décrit leur contenu : « les nuages sont formés de fines gouttelettes d'eau et de cristaux de glace en suspension ».

Deux mots de cette dernière phrase méritent d'être soulignés tout de suite. Gouttelettes et cristaux : donc du liquide et du solide, jamais du gaz. En suspension : donc portées, pas posées. Ce chapitre explique comment cette eau se forme, pourquoi elle reste en l'air, et comment on donne un nom à ce que l'on voit.

Les objectifs de ce chapitre

Chacun s'observe. À la fin du chapitre, ou bien vous le faites, ou bien vous savez quelle section relire.

  • Dire de quoi un nuage est fait, et sous quels états l'eau s'y trouve.
  • Nommer les quatre façons dont un air se refroidit assez pour former un nuage.
  • Situer un nuage dans l'un des trois étages, en donnant l'ordre de grandeur de l'altitude de sa base.
  • Reconnaître dans le ciel les grandes familles de nuages à partir de leur forme et de leur hauteur.
  • Retrouver, à partir de la description d'un relief et d'un vent, l'endroit où un nuage va se former.

Ce que ce chapitre suppose déjà acquis

Deux prérequis, tous deux installés par les chapitres précédents de ce volume : les états de l'eau et le nom de la condensation d'une part, la saturation et le point de rosée d'autre part.

Pourquoi un nuage ne tombe pas

Un nuage contient une quantité d'eau considérable, et pourtant il flotte. La contradiction n'est qu'apparente, et elle tient à la taille des gouttelettes.

Les gouttelettes d'un nuage sont si petites que l'air les freine autant qu'elles pèsent. Une gouttelette de nuage descend en effet, mais si lentement que le moindre mouvement ascendant de l'air suffit à la maintenir, voire à la faire remonter. Or l'air d'un nuage est précisément un air en train de monter : c'est cette ascension qui l'a refroidi et qui a fait naître le nuage.

Ce n'est donc pas que les gouttelettes ne tombent pas : c'est qu'elles ne tombent pas assez vite pour sortir du nuage. Le chapitre suivant montrera ce qui se passe quand elles finissent par grossir, et ce qui change alors.

Ces gouttelettes ne naissent d'ailleurs pas sur rien. Le chapitre précédent a nommé les noyaux de condensation, ces particules minuscules en suspension dans l'air, poussières, sel marin, pollens ou suies, sur lesquelles la vapeur se dépose : sans elles, un air pourtant saturé condense très mal. Un nuage est donc de l'eau posée sur de la poussière, et c'est aussi pour cela qu'il n'y a pas de nuage sans atmosphère chargée de fines particules.

Retenez cette image, qui sera reprise : un nuage n'est pas un réservoir posé dans le ciel, c'est un flux. De l'air humide entre par le bas, de l'eau s'y condense, et une partie s'évapore de nouveau sur les bords. Un cumulus qui semble immobile pendant dix minutes a en réalité renouvelé une bonne part de son contenu.

Plusieurs nuages blancs en forme de gros tas, bien séparés les uns des autres, à base plate et à sommet bombé, sur un ciel bleu foncé ; une crête boisée ferme le bas du cadre.
Plusieurs nuages, et toutes les bases à la même hauteur : ce plancher plat est le niveau exact où la vapeur se condense ce jour-là. Les sommets, eux, montent chacun aussi haut que son courant d'air le porte.Crédit

Les quatre façons de refroidir de l'air

Puisqu'un nuage naît d'un refroidissement, il suffit de savoir comment un air se refroidit pour savoir où et quand des nuages se forment. Météo-France distingue quatre mécanismes, et ils couvrent la quasi-totalité des nuages que l'on voit.

Avant de les détailler, la cause qui revient dans trois d'entre eux mérite d'être dite, parce qu'elle n'a rien d'évident : monter refroidit l'air, non parce qu'il rejoindrait un air plus froid, mais parce que la pression diminue avec l'altitude. Météo-France l'écrit ainsi : « en prenant de l'altitude, une masse d'air voit en effet sa pression diminuer, ce qui la refroidit (la compression d'un gaz le réchauffe, la détente le refroidit) ». Un air qui s'élève se détend donc, et cette détente le refroidit de l'intérieur, quelle que soit la raison qui le fait monter.

Le premier est la convection. Selon Météo-France, « l'air présent au voisinage d'un sol chaud se réchauffe à son contact et se dilate. Plus léger, il monte dans l'atmosphère avant de se refroidir en altitude ». C'est le mécanisme des cumulus d'après-midi d'été : le sol chauffe, des colonnes d'air montent, et des nuages en forme de choux-fleurs apparaissent au-dessus des champs et des villes.

Une remarque s'impose ici, car elle explique la moitié des cartes de nuages qu'on observe : toutes les surfaces ne se réchauffent pas à la même vitesse. Une terre labourée, un toit, une route s'échauffent vite et fort sous le Soleil, tandis qu'une étendue d'eau, lac ou mer, se réchauffe beaucoup plus lentement et reste plus fraîche au fil de la journée. La convection s'amorce donc au-dessus des terres et pas au-dessus de l'eau : c'est pourquoi, un après-midi d'été, on voit souvent des cumulus au-dessus de la côte et un ciel dégagé au-dessus de la mer, à quelques centaines de mètres de distance.

Le deuxième est le soulèvement orographique, c'est-à-dire par le relief : « lorsqu'une masse d'air est poussée par le vent vers un relief, elle est contrainte de s'élever le long de la pente ». L'air n'a pas le choix, il monte, donc il se refroidit, donc il condense. C'est pourquoi une montagne porte si souvent son propre nuage, et pourquoi le versant exposé au vent est le versant humide.

Le troisième est le soulèvement frontal, qui se produit au niveau des fronts météorologiques, c'est-à-dire aux limites entre deux masses d'air de températures différentes. L'air le plus chaud, plus léger, glisse au-dessus de l'air le plus froid et se refroidit en montant. Ce mécanisme fabrique les grandes couches nuageuses qui couvrent un ciel entier pendant une journée.

Le quatrième est le refroidissement par la base : « lorsqu'une masse d'air doux circule au-dessus d'une surface plus froide ». Ici l'air ne monte pas, c'est le sol ou la mer qui lui prend sa chaleur. C'est le mécanisme des brouillards et des couches basses, et il fait le lien direct avec le chapitre précédent.

Les mots à retenir

Trois mots de mécanisme, et un mot de nomenclature qui sert dès la section suivante.

La convection
Le mouvement par lequel un air réchauffé au contact d'un sol chaud se dilate, devient plus léger, monte et se refroidit en altitude. C'est le moteur des nuages de beau temps et des orages.
Le soulèvement orographique
L'ascension forcée d'une masse d'air poussée par le vent contre un relief. Elle refroidit l'air sans qu'aucune chaleur de sol n'intervienne, par la seule contrainte de la pente.
Le genre
Le premier niveau de la classification internationale des nuages. Il y a dix genres, et un nuage appartient toujours à un seul d'entre eux. Le genre se détermine sur la forme du nuage et sur l'altitude de sa base.
L'étage
L'une des trois tranches verticales dans lesquelles on range les nuages : l'étage supérieur, l'étage moyen et l'étage inférieur. Un nuage est rangé selon l'altitude de sa BASE, jamais selon celle de son sommet.

Dix genres, trois étages, et une nomenclature partagée par le monde entier

Nommer un nuage n'est pas un jeu d'érudition. C'est ce qui permet à une observation faite dans un village d'être comprise à l'autre bout de la planète, et c'est pourquoi la nomenclature est internationale. Le document de référence est l'Atlas international des nuages de l'Organisation météorologique mondiale, qui écrit que « l'examen des formes nuageuses les plus caractéristiques met en évidence dix genres ». Météo-France reprend le même compte : « les nuages sont classés en 10 genres selon leur forme et l'altitude de leur base ».

Les noms sont construits à partir de quelques racines latines, et savoir les lire vaut mieux que savoir les réciter. Cirrus désigne une boucle de cheveu, donc un nuage en filaments. Cumulus désigne un tas, donc un nuage à contours bombés. Stratus désigne une couche étendue. Nimbus désigne la pluie. Alto indique l'étage moyen, et cirro l'étage supérieur.

Ces racines se combinent, et la combinaison se lit : un cirrostratus est une couche de l'étage supérieur, un altocumulus est un nuage en tas de l'étage moyen, un nimbostratus est une couche qui donne de la pluie, un cumulonimbus est un nuage en tas qui donne de la pluie. Quatre noms, aucun à apprendre par cœur, tous déductibles.

L'Atlas international précise que « la troposphère peut être divisée verticalement en trois étages : l'étage supérieur, l'étage moyen et l'étage inférieur », et que les altitudes de ces étages dépendent de la latitude. La troposphère est la couche basse de l'atmosphère, celle qui touche le sol et dans laquelle se passe tout ce que ce volume décrit : c'est là que sont les nuages, les vents et la pluie. Un cirrus n'est pas à la même hauteur au-dessus du Groenland et au-dessus du Congo, et le tableau ci-dessous le dit.

Les trois étages et l'altitude de la base des nuages, selon l'Atlas international des nuages
ÉtageRégions polairesRégions tempéréesRégions tropicales
Étage supérieurDe 3 à 8 kmDe 5 à 13 kmDe 6 à 18 km
Étage moyenDe 2 à 4 kmDe 2 à 7 kmDe 2 à 8 km
Étage inférieurDe la surface à 2 kmDe la surface à 2 kmDe la surface à 2 km
Les dix genres de nuages, leur abréviation et leur étage
GenreAbréviationÉtageCe que l'on voit
CirrusCiSupérieurDes filaments blancs et fins, séparés, sans ombre propre.
CirrocumulusCcSupérieurDe très petits éléments blancs en bancs ou en rangées, sans ombre.
CirrostratusCsSupérieurUn voile blanchâtre et transparent, qui laisse passer le Soleil.
AltocumulusAcMoyenDes rouleaux ou des galets gris et blancs, en bancs, avec des parties ombrées.
AltostratusAsMoyenUne nappe grisâtre qui couvre tout le ciel ; le Soleil s'y devine comme derrière un verre dépoli.
NimbostratusNsMoyenUne couche grise épaisse, sans relief, qui masque complètement le Soleil : le nuage de la pluie continue.
StratocumulusScInférieurDes dalles ou des rouleaux gris, souvent soudés, avec des parties sombres.
StratusStInférieurUne couche grise uniforme et basse ; c'est elle qui donne le brouillard quand sa base touche le sol.
CumulusCuInférieurDes nuages détachés à contours nets, blancs au sommet, à base horizontale et plus sombre.
CumulonimbusCbInférieurUne masse énorme à base basse et sombre, dont le sommet monte très haut et s'étale en enclume.

Le cumulonimbus, le géant du tableau

Un genre mérite d'être détaché des autres, parce que ses dimensions n'ont rien de commun avec elles. Météo-France décrit le cumulonimbus ainsi : « ce nuage géant et menaçant, large de 5 à 15 km, peut s'élever jusqu'à 15 km d'altitude sous nos latitudes ».

Comparez avec le tableau des étages. Aux latitudes tempérées, l'étage supérieur va de 5 à 13 kilomètres : un cumulonimbus traverse donc les trois étages d'un seul tenant. Il est pourtant classé à l'étage inférieur, et c'est là que la règle du classement prend tout son sens : un nuage se range à l'altitude de sa BASE, pas de son sommet. La base d'un cumulonimbus est basse, souvent à moins d'un kilomètre.

Deux genres portent la racine nimbus, celle de la pluie, et ce sont ceux qui donnent l'essentiel de ce qui tombe jusqu'au sol. Le mot général pour tout ce qui tombe d'un nuage, pluie, neige ou grêle, est précipitation, et le chapitre suivant lui est consacré en entier ; une averse est une précipitation brève et intense, qui commence et cesse brusquement. Le nimbostratus donne une pluie continue et régulière sur une large étendue ; le cumulonimbus donne des averses sur une zone étroite. Les autres genres peuvent laisser tomber des traînées d'eau ou de glace qui s'évaporent avant d'arriver en bas.

Un immense nuage d'orage dont le sommet s'étale en une enclume plate qui barre tout le ciel ; en bas du cadre, une ligne d'arbres donne l'échelle.
L'enclume est ce qui arrête un nuage : arrivé au plafond de la troposphère, il ne peut plus monter et s'étale en travers. C'est le seul genre du tableau qui occupe les trois étages à lui seul.Crédit

Le piège de ce chapitre : lire la couleur d'un nuage comme un présage. Un nuage paraît sombre par le dessous simplement parce qu'il est épais et qu'il laisse passer peu de lumière ; il est blanc éclatant par le dessus au même moment, ce que confirme n'importe quelle photographie prise d'avion. Un ciel gris uniforme peut donc rester sec toute la journée, et un ciel encore bleu peut recevoir une averse dans l'heure si un cumulus se développe vite. La couleur renseigne sur l'épaisseur du nuage, pas sur ce qui va tomber. Ce qui renseigne vraiment, c'est le genre, et surtout la vitesse à laquelle il change.

Exemple travaillé. Trouver où le nuage va se former

Énoncé : « Un vent régulier venu de l'océan pousse un air humide vers une chaîne de collines. Le ciel est dégagé au-dessus de la mer. » Où des nuages vont-ils apparaître, et sur quel versant pleut-il le plus ? Exemple guidé jusqu'à l'avant-dernière étape.

  1. Repérer le mécanisme en jeu
    L'énoncé donne un vent, un air humide et un relief. C'est la définition même du soulèvement orographique : « lorsqu'une masse d'air est poussée par le vent vers un relief, elle est contrainte de s'élever le long de la pente ».
  2. Suivre l'air le long de la pente
    L'air heurte la première pente et monte. En montant, il se détend, puisque la pression diminue avec l'altitude, et cette détente le refroidit. En se refroidissant, sa capacité maximale à contenir de la vapeur diminue, exactement comme au chapitre 2.
  3. Trouver l'altitude où le nuage apparaît
    À une certaine hauteur, l'air atteint son point de rosée. C'est là, et pas avant, que la condensation commence : le nuage a donc une base nette, à peu près à la même altitude tout le long de la chaîne. C'est ce qui donne aux nuages de relief leur base si horizontale.
  4. Continuer de l'autre côté
    Passé la crête, l'air redescend. En redescendant, il se réchauffe, sa capacité maximale augmente de nouveau, et les gouttelettes se réévaporent. Le nuage se dissipe donc au-dessus du versant opposé.
  5. À vous : dites sur quel versant il pleut le plus
    Vous savez de quel côté l'air monte, de quel côté il descend, et où la condensation a lieu. Nommez le versant humide et le versant sec, puis vérifiez au corrigé de l'auto-évaluation, question 5.

Expérience 4. Tenir un carnet de ciel pendant dix jours

Ce qu'il faut : un cahier, un crayon, et une fenêtre ou une cour. Aucun matériel. SÉCURITÉ : cette expérience se fait avec l'accord d'un adulte, et l'adulte est présent. Elle demande de sortir ou de se placer à une fenêtre : c'est l'adulte qui choisit l'endroit, et une observation ne se fait jamais depuis un rebord, un balcon sans garde-corps ou un toit. On ne regarde jamais le Soleil directement, même à travers un nuage mince.

  1. Préparer la page du carnet
    Tracez un tableau à quatre colonnes : la date, l'heure, la part de ciel couverte, et le genre dominant. Une seule page suffit pour dix jours.
  2. Fixer l'heure et le lieu, une fois pour toutes
    Choisissez avec l'adulte une heure et un endroit, et n'en changez plus. Une observation faite chaque jour au même moment et depuis le même point se compare ; une observation faite au hasard ne se compare à rien.
  3. Estimer la part de ciel couverte
    Partagez mentalement le ciel visible en huit parts égales et comptez combien de parts sont occupées par des nuages. Notez le résultat sur huit. C'est la méthode que les observateurs emploient depuis très longtemps, et elle demande zéro instrument.
  4. Nommer le genre dominant
    Servez-vous du tableau des dix genres. Posez-vous deux questions dans cet ordre : le nuage est-il en tas, en couche, ou en filaments ? Sa base est-elle basse, moyenne ou très haute ? Les deux réponses donnent le genre dans presque tous les cas.
  5. Noter aussi ce que vous ne savez pas nommer
    Écrivez alors la forme en mots, sans nom latin. Un carnet honnête vaut mieux qu'un carnet complet : au bout de dix jours, les descriptions que vous n'aviez pas su nommer se rangeront souvent d'elles-mêmes.
  6. Relire au bout de dix jours
    Cherchez si les journées les plus couvertes portent les mêmes genres, et si un genre revient toujours la veille d'un changement. Vous ne prouverez rien avec dix jours, et c'est justement ce que ce relevé apprend : une régularité se voit sur des saisons, pas sur une semaine. Le chapitre sur le climat y reviendra.

Ce qu'il faut retenir de ce chapitre

  • Un nuage est formé de fines gouttelettes d'eau et de cristaux de glace en suspension : du liquide et du solide, jamais du gaz.
  • Les gouttelettes sont si petites que le mouvement ascendant de l'air suffit à les porter : un nuage ne tombe pas parce qu'il ne tombe pas assez vite.
  • Quatre mécanismes refroidissent l'air assez pour former un nuage : la convection, le soulèvement orographique, le soulèvement frontal et le refroidissement par la base.
  • Un air qui s'élève se refroidit par détente : la pression diminue avec l'altitude, et la détente refroidit un gaz comme la compression le réchauffe.
  • La classification internationale compte dix genres, répartis en trois étages, et un nuage se range à l'altitude de sa BASE.
  • Les racines latines se lisent : cirrus le filament, cumulus le tas, stratus la couche, nimbus la pluie, alto l'étage moyen, cirro l'étage supérieur.
  • Deux genres portent la pluie jusqu'au sol : le nimbostratus, en couche et en continu, et le cumulonimbus, en averse et en violence.

Auto-évaluation du chapitre 3

Répondez par écrit, avec les seules connaissances données par ce volume jusqu'ici. Le corrigé est regroupé en fin de volume.

  1. Un nuage contient une masse d'eau considérable et il ne tombe pas. Expliquez pourquoi, en deux phrases au plus.
  2. Un après-midi d'été, des nuages en forme de choux-fleurs apparaissent au-dessus des terres et pas au-dessus du lac voisin. Nommez le mécanisme et justifiez la différence, puis citez les trois autres façons dont un air peut se refroidir assez pour former un nuage.
  3. Sans consulter le tableau, décomposez les noms altostratus et cumulonimbus, et dites ce que chaque morceau vous apprend.
  4. Le cumulonimbus peut monter jusqu'à quinze kilomètres et il est pourtant classé à l'étage inférieur. Pourquoi ?
  5. Reprenez l'exemple travaillé du vent marin et des collines : nommez le versant humide et le versant sec, et dites ce qui arrive au nuage après la crête.