Questions fréquentes
Les réponses sont écrites au présent, thème par thème. Quand une réponse est « nous ne savons pas encore », elle est écrite comme ça.
Quatre mots à séparer avant tout le reste
La moitié des malentendus sur les manuels en ligne tient à ces quatre mots. Les voici distingués une fois pour toutes.
- Gratuit
- Ne coûte rien à télécharger. C'est tout ce que ça veut dire. Un manuel d'État gratuit peut être interdit à la réimpression, et beaucoup le sont : on peut le lire, pas le reprendre.
- Libre
- Peut être copié, modifié, traduit et rediffusé, parce qu'une licence l'autorise par écrit. Un contenu libre est presque toujours gratuit ; un contenu gratuit n'est presque jamais libre.
- Sans compte
- Ne demande ni inscription, ni adresse électronique, ni cookie. C'est indépendant du prix : beaucoup de contenus gratuits demandent un compte, et c'est le compte qui est le vrai péage.
- Sans réserve commerciale
- La licence n'interdit pas l'usage commercial. C'est ce qui permet à une imprimerie locale de tirer et de vendre un manuel. Une clause non commerciale ferme cette porte, souvent sans que ses auteurs l'aient voulu.
Le prix, le compte, l'accès
Est-ce vraiment gratuit ?
Oui, entièrement, et sans compte. L'ODERSA est une association à but non lucratif : elle ne vend rien, et il n'y a donc rien à débloquer. Aucune page de ce site ne mène à un paiement.
Y a-t-il une version payante, ou une option premium ?
Non, et il n'y en aura pas : les statuts de l'association lui interdisent la vente de contreparties. Ce que vous voyez est tout ce qui existe.
Faut-il créer un compte pour télécharger ?
Non. Il n'y a pas de compte sur ce site, donc rien à créer et rien à perdre. Un téléchargement est un lien, cliqué ou pas.
Y a-t-il une limite au nombre de téléchargements ?
Aucune. Le site ne sait pas combien de fois un fichier a été pris, et il ne peut donc rien limiter.

Les licences, en langage humain
Sous quelle licence sont vos livres ?
Le contenu, c'est-à-dire le texte, les exercices et les corrigés, est sous licence Creative Commons Attribution 4.0 International, écrite CC BY 4.0. La maquette éditoriale, c'est-à-dire la mise en page et l'identité visuelle, reste à l'ODERSA, tous droits réservés. Ce sont deux régimes séparés et c'est écrit au pied de chaque page.
Qu'est-ce que CC BY 4.0 autorise, en une phrase ?
Copier, distribuer, imprimer, traduire, adapter et même vendre, sous n'importe quel format et pour n'importe quel usage, à la seule condition de citer l'auteur et d'indiquer si le texte a été modifié.
Pourquoi la maquette n'est-elle pas libre, si tout le reste l'est ?
Parce qu'elle identifie la maison. Le savoir doit circuler ; la maquette est le travail par lequel il devient lisible, et c'est elle qui dit qui édite. Reprendre le texte et le remettre en page soi-même est l'usage attendu. Publier autre chose sous notre apparence ne l'est pas. C'est l'unique exception au tout-libre de l'association, et elle est nommée exprès plutôt que laissée dans le flou.
Est-ce que je peux perdre ce droit un jour ?
Non. Une licence Creative Commons est irrévocable : ce qui a été publié sous CC BY 4.0 le reste, même si l'association change d'avis, change de nom ou cesse d'exister.
Pourquoi CC BY et pas une licence avec partage à l'identique ?
Une clause de partage à l'identique oblige qui reprend le texte à republier sous la même licence. C'est un bon principe, et c'est aussi un obstacle réel : une collectivité ou un éditeur qui ne peut pas engager sa propre production sous licence libre renonce alors à reprendre le manuel. La maison a choisi le moins de frottement possible.
Et les données ouvertes du site ?
Mêmes conditions : CC BY 4.0. Les fichiers de compteurs et de contenu se téléchargent depuis le panneau de réglages et depuis le plan du site, et ils sont faits pour être relus par une machine.
Réutiliser, traduire, imprimer
Comment vous citer, exactement ?
Le titre de l'ouvrage, le nom de l'ODERSA, l'adresse de ce site, la mention CC BY 4.0 avec un lien vers le texte de la licence. Si vous avez modifié le texte, ajoutez-le. Quatre éléments, et l'attribution est faite.
Puis-je photocopier un livre entier pour ma classe ?
Oui, sans rien demander à personne, et sans quota. La licence autorise la reproduction intégrale. Seule la maquette éditoriale reste réservée, et une photocopie du livre tel qu'il est n'y touche pas.
Puis-je vendre des exemplaires imprimés ?
Oui. CC BY 4.0 admet l'usage commercial, et l'association ne demande aucun reversement. Une école qui fait imprimer et revend à prix coûtant est dans son droit ; un imprimeur qui prend une marge aussi.
Puis-je publier une traduction sous mon nom ?
Oui, comme traducteur. Le texte d'origine reste attribué à l'ODERSA, votre travail de traduction est le vôtre, et vous choisissez la licence de votre traduction, y compris plus permissive.
Puis-je intégrer vos exercices dans un logiciel ou une application ?
Oui, la licence ne fait pas de différence entre un support papier et un support logiciel. L'attribution doit rester visible pour la personne qui utilise l'application, pas seulement dans le code.
Comment un livre est vérifié
Qui relit vos livres ?
Quelqu'un qui ne les a pas écrits. C'est ce que l'association appelle le contrôle croisé, et c'est une obligation, pas une bonne pratique optionnelle. Le relecteur reprend le raisonnement, refait les exercices et compare aux corrigés.
Le contrôle croisé s'applique-t-il aux traductions ?
Oui, langue par langue. Une traduction relue par son traducteur n'est pas relue : un traducteur voit ce qu'il a voulu écrire, pas ce qu'il a écrit.
Comment savoir quand un livre a été vérifié pour la dernière fois ?
La date est imprimée dans le livre, à son colophon. Elle ne se retamponne qu'à une vérification réelle : republier un livre sans le relire ne change pas sa date.
Et ce site, qui le vérifie ?
Des programmes, à chaque mise en ligne, et ils refusent de publier. La page de la fabrication en donne la liste : contrastes recalculés dans les cinq états d'affichage, licences croisées avec le disque dans les deux sens, liens et ancres, débordement mesuré à 360 et 500 pixels, rendu sans JavaScript, stockage bloqué, et le hors-ligne éprouvé serveur éteint.
Les erreurs, et comment les signaler
Vos livres contiennent-ils des erreurs ?
Probablement, et l'association l'écrit dans chaque colophon plutôt que d'attendre qu'on le découvre : le double contrôle réduit les erreurs, il ne les supprime pas. Un éditeur qui promet zéro erreur promet ce qu'il ne peut pas tenir.
Comment signaler une erreur ?
Par courriel à l'équipe de la maison, à l'adresse qui figure au pied de chaque page et dans le panneau de réglages. Indiquez la page et la phrase exacte : un signalement précis est corrigé et redaté, un signalement vague demande une relecture entière.
Que se passe-t-il après un signalement ?
L'ODERSA vérifie, corrige si c'est une erreur, redate le livre et dit ce qui a changé à la page Quoi de neuf. Si ce n'est pas une erreur, la réponse l'explique : un désaccord de méthode n'est pas une faute, et il mérite d'être argumenté plutôt que classé.
Qui édite
Qui est l'ODERSA ?
Une association française à but non lucratif, régie par la loi de 1901, dont le numéro RNA et le numéro SIRET figurent au pied de chaque page de ce site. La Bibliothèque est sa maison d'édition, et l'une de ses ressources éducatives.
Qui écrit les livres ?
L'association les édite et en assume le contenu : elle est l'auteur collectif de ses publications, et c'est elle qu'on cite. Chaque livre nomme dans son colophon qui l'a fabriqué et qui l'a relu.
Comment l'association est-elle financée ?
Par des subventions et du mécénat, et rien de commercial : les statuts l'interdisent. Aucun financeur n'a de droit de regard sur le contenu d'un livre, et la licence libre fait de chaque financement un bien commun que n'importe qui peut reprendre.
L'école, l'enseignant, l'élève
Le site s'adresse-t-il aux élèves ?
Il s'adresse d'abord aux enseignants et aux adultes qui apprennent seuls. Les élèves y accèdent par leur enseignant, et les manuels sont écrits pour être utilisés en classe autant que seuls.
Collectez-vous quelque chose sur les élèves ?
Rien. Aucun compte, aucun cookie, aucun traceur, aucune requête vers un autre serveur. Il n'y a donc aucune donnée d'élève sur ce site, et il n'y en aura pas : ce serait contraire à la doctrine de l'association.
Puis-je mettre les livres sur la plateforme de mon établissement ?
Oui. La licence autorise la rediffusion, y compris sur un espace fermé. Gardez la mention de l'ODERSA et le lien vers la licence sur le document lui-même, pour que l'élève sache d'où il vient.
Y a-t-il un guide du professeur, des corrigés séparés ?
Les corrigés font partie du livre, ils ne sont pas un supplément réservé. Ce que contiendra exactement l'appareil pédagogique de chaque titre se décidera avec ce titre, et sera écrit dans son colophon.
Le hors-ligne, l'appareil, la lecture
Ce site fonctionne-t-il sans connexion ?
Oui, pour les pages déjà visitées : le site s'installe dans le navigateur et se ressert lui-même quand le réseau manque. Cette affirmation n'est pas une intention : elle est éprouvée à chaque mise en ligne par un programme qui éteint le serveur, vérifie que le port refuse les connexions, puis exige que chaque langue se serve avec sa peinture et ses polices.
Peut-on l'installer comme une application ?
Oui, sur les navigateurs qui le proposent : le site est installable et s'ouvre alors dans sa propre fenêtre. Ce n'est pas une application à télécharger sur une boutique, et rien de plus ne s'exécute sur votre appareil.
Le site est-il lisible sans JavaScript ?
Oui, entièrement, et c'est vérifié à chaque mise en ligne avec les scripts coupés : la navigation reste atteignable, le menu complet reste déplié, et le contenu est là. Seul le panneau de réglages disparaît, parce qu'une commande qui ne répond pas est pire qu'une commande absente.
Les sept langues
En quelles langues publiez-vous ?
La maison naît dans les sept langues de l'association : français, anglais, espagnol, arabe, hindi, bengali et chinois simplifié. Le nombre de langues réellement construites est affiché sur ce site et compté à la construction, jamais écrit à la main.
Les traductions sont-elles automatiques ?
Non. Chaque langue est rédigée nativement, avec sa typographie, ses guillemets et ses formulations propres, et un programme refuse la mise en ligne d'une langue dont une seule chaîne serait restée identique au français sans raison écrite.
Pourquoi l'anglais est-il la langue par défaut pour un visiteur inconnu ?
Parce que le public d'une maison de manuels libres est mondial dès le premier jour : un visiteur dont aucune de nos langues ne correspond a plus de chances de lire l'anglais que le français. Le français, lui, reste la langue de référence de la rédaction.
L'arabe est-il vraiment écrit de droite à gauche ?
Oui, y compris dans la mise en page : la feuille de style est écrite en propriétés logiques, les pictogrammes qui portent un sens sont retournés, et le panneau latéral entre par l'autre bord. Ce n'est pas une traduction posée sur une maquette de gauche à droite.
Le PDF, et ce qui n'est pas décidé
Les livres seront-ils téléchargeables en PDF ?
C'est ce que la maison veut, et ce n'est pas encore construit. La chaîne de fabrication du PDF appartient au chantier du premier livre, et elle sera écrite avec lui. Tant qu'elle n'existe pas, ce site n'affiche pas de bouton de téléchargement PDF : annoncer un format qu'on ne sert pas est la seule chose pire que ne pas le servir.
Y a-t-il des choses que vous ne savez pas encore ?
Oui, et les voici, plutôt qu'un silence : le format des fichiers sources modifiables, le contenu exact de l'appareil pédagogique, l'ordre des titres après le premier, et la question de l'ISBN. Chacune se décidera avec un livre réel, et sera écrite ici le jour où elle sera tranchée.
Une question sans réponse sur cette page mérite un courriel. Les questions qui reviennent entrent ici avec leur réponse, et servent alors à tout le monde plutôt qu'à une personne.